Mathis Akengin
A l’âge où ses camarades apprenaient à lire et écrire, Mathis Akengin découvre, lui, un intérêt pour une autre forme d’expression : le piano. Après plus de 15 ans au Conservatoire et des années d’expérience au sein d’autres formations (Catfish, Dead Chic, Alexandrie, Emea, Neptune Quartet), Mathis lance son projet solo dans lequel il peut créer librement, bisouiller et raconter les histoires qui lui trottent dans la tête. L’idée prend forme : tout va naître du piano, de la rythmique, tapotée sur la structure en bois, aux mélodies. Le piano est le support, mais également la muse. Mathis retranscrit pour cet instrument européen la musique orientale, faisant ainsi l’alliance de ses racines françaises et turques. Entre envolées pianistiques à la Chilly Gonzalez et culture indie-pop, le « Passage des fleurs » offre un univers onirique où la poésie d’Agnès Obel rencontre les sonorités de Jeanne Added et la délicatesse de Patrick Watson.
